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Les zones humides : une infrastructure d'exception

Espace de transition entre la terre et l'eau, les zones humides sont  parmi les milieux naturels les plus riches et complexes du monde, l’alternance d’eau courante et d’eau stagnante ajoutant encore une variable.

Elles constituent une infrastructure naturelle exceptionnelle où les liens entre la nature et la collectivité prennent tout leur sens.

Définition des zones humides dans la Loi sur l’Eau du 3 janvier 1992 (article 2)

"On entend par zone humide les terrains exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles (1) pendant au moins une partie de l’année."

Leur rôle est si précieux que dès 1971, une convention dédiée aux zones humides était signée à Ramsar (Iran). La Convention de Ramsar sert de cadre national et international pour la conservation et l'utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources.

Les zones humides constituent le type d’écosystème contribuant le plus à la subsistance et au développement humain ; paradoxalement c’est également le plus menacé par l’action de l’homme. (Ramsar, 2004).

- 1.708 sites concernés (environ 152 millions d'ha pour 157 pays).
- Le 2 février (depuis 1997) la Journée mondiale des zones humides est relayée chaque année par l’association ConfluenceS à travers des actions de sensibilisation (voir Espace Presse)
- www.ramsar.org

Une zone tampon

Les zones humides, comme le ferait une éponge, absorbent l’eau au moment des crues  et la restituent en période de sécheresse ce qui a une incidence positive sur la gestion des risques d’inondation et sur le soutien du débit du fleuve en été. Elles participent également à l’alimentation des nappes phréatiques. 

>> La préservation des zones d'expansion des crues assure la protection contre les inondations,  met en sécurité les biens et les personnes des zones riveraines et assure un soutien au débit du fleuve en période sèche.

Pour de l’eau potable de qualité

Les zones humides agissent comme un filtre grâce :

  • aux sédiments et à la végétation qui piègent - physiquement - les éléments toxiques,
  • à des processus chimiques liés à l’interaction de l’eau, des végétaux et du rayonnement solaire, qui transforment les matières polluantes.

>> Le bon fonctionnement écologique de ces zones joue un rôle déterminant dans le maintien de la qualité de l’eau potable de l’agglomération toulousaine.

 


(1) Hygrophyle : qui aime l’eau.

L'Aigle botté

80% de l'eau consommée sur le territoire est prélevée dans la Garonne
(Station de Clairfont, périphérie sud-est et Rangueil)

Livret de présentation du territoire et de la démarche de l'association ConfluenceS Garonne-Ariège

Bilan d'activité 2013

Septembre

Oiseaux : Départ en migration de l’Aigle botté et du Faucon hobereau.

Flore : Floraison des espèces annuelles sur les bancs de graviers avec la floraison jaune vif du bidens.

 

Reptiles : Période des éclosions chez beaucoup d’espèces.

Amphibiens : période « morte ».

Fleuve : Le débit est au plus bas, les zones humides soutiennent le débit du fleuve en restituant l’eau stockée.

Toutes les saisons

Maison de l’environnement
de Midi-Pyrénées

14 rue de Tivoli
31068 Toulouse Cedex
Tél. : 05 34 31 97 91
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